Des services de nettoyage aux tournées de repas : chaque jour compte dans l’aide à domicile. Les collaborateurs sont sur la route, les services évoluent et la clarté est essentielle. Avec Planpoint, la Maison Sociale de Wevelgem a trouvé une plateforme de planification qui s'adapte à la réalité du terrain.
La Maison Sociale de Wevelgem organise différentes formes d’aide à domicile, notamment des services de nettoyage, la livraison de repas et le soutien à domicile. Ces services sont intenses, centrés sur l’humain et répartis sur l’ensemble du territoire. Les collaborateurs travaillent avec des horaires variés, sont constamment en déplacement et combinent plusieurs missions.
Dans un tel contexte, la planification du personnel n’est pas un schéma statique, mais un casse-tête quotidien. Un changement dans un service peut avoir des répercussions immédiates sur les autres. Une vue d’ensemble et des informations actualisées sont donc cruciales — tant pour l’administration que pour les collaborateurs sur le terrain.
L’ancien système ne correspondait plus à cette réalité. Hannelore Herman, chef du service d’aide à domicile, explique : « L’ancien système de planification était obsolète et n’offrait pas assez de flexibilité. C’est ce qui nous a poussés à chercher un nouvel outil tourné vers l’avenir ».
Lors de cette recherche, il était primordial de ne pas retomber dans la fragmentation. La Maison Sociale ne cherchait pas des solutions distinctes par service, mais une plateforme de planification centrale capable de regrouper les différentes formes d’aide à domicile, tout en respectant les spécificités de chaque service.
Planpoint s’est distingué car il proposait déjà cette combinaison et pouvait être configuré en fonction du contexte spécifique de l’aide à domicile à Wevelgem.
Nous voulions éviter que chaque service continue d’utiliser son propre système. Il fallait un ensemble cohérent, sans pour autant figer notre fonctionnement. Nous avons trouvé cette solution avec Planpoint.
Le passage au nouveau système a été préparé avec soin. En étroite concertation, les données ont été transférées et la configuration a été ajustée étape par étape. En bâtissant le logiciel à partir de la pratique quotidienne, celui-ci n’est pas devenu un système « imposé », mais un outil familier.
Le déploiement sur le terrain s’est fait de manière progressive. L’administration a d’abord commencé à utiliser le système, suivie par les collaborateurs via le portail. Cette approche a permis de maintenir le seuil numérique au plus bas. Hannelore : « Nous avions quelques inquiétudes concernant la transition numérique pour nos agents d’entretien, mais cela s’est déroulé avec une fluidité surprenante. Aujourd’hui, ils voient surtout l’avantage de disposer en permanence d’informations actualisées ».
On sent qu’on nous écoute. Que les retours ne restent pas lettre morte, mais qu’ils sont pris en compte dans les futurs développements.
La collaboration ne s’arrête pas à la mise en œuvre. Grâce à des initiatives telles que les journées clients et les sessions de feedback, le logiciel continue d’évoluer en fonction des besoins de l’utilisateur. « On sent qu’on nous écoute et que nos retours sont réellement pris en compte », conclut Hannelore.